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les requins

 
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poki68
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MessagePosté le: Mar 11 Nov - 21:18 (2008)    Sujet du message: les requins Répondre en citant

la vie , La vérité et les mythes concernant les requins

La plupart des gens voient les requins comme de cruels prédateurs. Des films comme Les dents de la mer et, plus récemment, Terreur sous la mer, ont contribué à cet état de fait. Toutefois, cette perception est à la fois malheureuse et incorrecte, car on note à l’échelle du monde que les attaques non provoquées d’êtres humains par les requins sont relativement rares. Il y a plus de 350 espèces de requins dans les océans de la planète, mais seule une poignée d’entre elles sont considérées comme pouvant être dangereuses pour les humains. Dans les eaux canadiennes, les espèces dangereuses sont le grand requin blanc, le mako et le requin à longues nageoires. Globalement, le risque d’être attaqué par un requin est nettement inférieur à celui d’être frappé par la foudre ou dévoré par un crocodile. La plupart des attaques notées ont lieu dans les eaux de l’Afrique du Sud et de l’Australie. Sur la côte atlantique du Canada, on n’a jamais enregistré d’attaques d’humains par les requins, mais on signale trois incidents (non confirmés) dans lesquels un grand requin blanc s’en serait pris à un petit bateau.

Comment les requins se nourrissent-ils?
La plupart des requins sont des prédateurs, mais les deux espèces les plus grandes (le pèlerin et le requin-baleine) n’ont pas de véritables dents et se nourrissent seulement de plancton (petits animaux flottants). La majorité des requins mangent des poissons et des invertébrés, et certains se nourrissent de mammifères marins comme les phoques et les otaries. On a également trouvé des restes d’autres animaux dans l’estomac de requins : des os et des vertèbres de vaches et de caribous, de poulets, de chiens, de pingouins et d’autres oiseaux, mais aussi divers autres objets plus étonnants : des boîtes de conserve, une montre, un bloc moteur, une pièce d’armure, des morceaux de chaise berçante, des bouteilles, des boutons, des chaussures, des ceintures et un sac à main. Dans les eaux de l’Atlantique canadien, la plupart des requins sont trop petits pour avaler de gros objets, mais on a retrouvé dans l’estomac du requin-taupe commun de la ligne à pêche, de la corde, des ballons, des attaches pour homard, des emballages de bonbons et un filtre à huile.
Les habitudes alimentaires des requins sont variées. Elles sont fondées sur les quatre grands types d’aliments : poissons, mammifères, crustacés et plancton. Le régime alimentaire du requin détermine bien des aspects de son mode de vie, par exemple l’endroit où il vit, le moment de la journée où il est actif, la profondeur à laquelle on le rencontre et le type de dents et de mâchoires qu’il possède.

Les requins qui se nourrissent de poissons sont habituellement pélagiques, distribués dans toute la colonne d’eau. Dans les eaux canadiennes, ce sont le requin-taupe commun, le requin-taupe bleu et le requin bleu. Les dents sont généralement étroites et pointues afin de permettre aux requins de saisir leur proie en nageant. La photographie ci-dessous présente le contenu de l’estomac d’un requin-taupe commun, espèce ichtyophage. On peut voir les restes partiellement digérés de cavalo, de calmar et d’aiglefin.


Les grands requins blancs et les laimargues atlantiques, entre autres, se nourrissent principalement de mammifères marins, comme les phoques et les otaries. Même s’ils ne se contentent pas exclusivement de mammifères, leurs dents sont conçues pour attaquer de gros animaux, par exemple les cétacés. Serratulées, elles permettent au requin d’arracher de gros morceaux de chair.

Les espèces benthiques, comme la roussette de profondeur, mangent des crabes et d’autres crustacés à carapace dure. Les requins qui se nourrissent de crustacés possèdent de petites dents broyeuses pour écraser leur nourriture. Au Canada, il y a relativement peu d’espèces de requins de ce type.

Les requins qui se nourrissent de plancton possèdent des mécanismes d’alimentation spécialement conçus. C’est en nageant à la surface, la gueule ouverte, que le requin-pèlerin attrape le plancton dont il se nourrit. L’eau entre par la gueule et sort par les branchies. Des branchiospines situées à l’entrée des branchies filtrent l’eau et retiennent tout le plancton (ensemble des petits organismes en suspension dans l’eau).
Les branchiospines (voir la photographie ci-dessous) sont faites de kératine et tombent durant l’hiver, lorsque les stocks de plancton sont faibles.

Le plancton est l’ensemble des organismes microscopiques qui sont en suspension dans l’eau. Souvent, il est clair ou translucide, comme celui que l’on voit sur la photographie. Il faut une quantité énorme de ces petits organismes p

Quelle taille les requins peuvent-ils atteindre?

La taille des requins est très variée. La plus grosse espèce connue est le requin-baleine, qui atteint une longueur de 12 mètres (40 pieds environ) ou plus. Le plus petit, le squale nain, ne mesure que 25 centimètres (10 pouces). Le pèlerin est le requin le plus grand de l’Atlantique canadien, et il atteint couramment des longueurs de 8 ou 9 mètres. Le plus gros spécimen de requin blanc dont la capture ait été confirmée au Canada mesurait plus de 5 mètres de long; il a été pris en 1983 près de l’Île-du-Prince-Édouard. Auparavant, on avait capturé dans la baie de Fundy, en 1930, un grand requin blanc qui s’était pris dans un parc à hareng; les pêcheurs soutenaient qu’il mesurait 11 mètres de long. Pendant quelque temps, on a considéré qu’il s’agissait là du plus grand spécimen jamais capturé mais, lorsqu’on a comparé ses mâchoires à celles d’autres spécimens, on a établi qu’elles avaient dû appartenir à un requin mesurant environ 4,8 mètres. Le record mondial de taille est de 6,3 mètres.

Depuis quand les requins existent-ils?
Les requins existent depuis le Dévonien supérieur, soit il y a environ 409 millions d’années. La sous-classe Elasmobranchii, à laquelle ils appartiennent, a eu au fil du temps trois embranchements. L’embranchement original est le plus primitif et celui des cladodontoïdes, maintenant éteints. Le second est celui des hybodontes, qui sont aussi éteints, mais dont sont issus les requins et les raies de maintenant, qui constituent le groupe des Élasmobranches. On trouve encore aujourd’hui quelques espèces de requins qui représentent la transition entre les hybodontes et les requins modernes.
our satisfaire un gros requin comme le requin-pèlerin.

comment se reproduit un requin?
Les requins sont sexuellement dimorphes, c’est-à-dire qu’il existe des différences visibles entre les mâles et les femelles. Les mâles, possèdent des ptérygopodes (nageoires pelviennes modifiées) pour introduire le sperme dans la femelle.


Les ptérygopodes sont durcis par le cartilage calcifée. La présence ou l’absence de ptérygopodes facilite la détermination du sexe du requin. Les mâles possèdent aussi une paire de testicules; cependant, le droit est toujours plus développé que le gauche, qui peut être plus petit ou tout simplement absent.

Les testicules sont internes; ils sont situés près des reins. Les tractus urinaire et reproductif se rejoignent pour former le sinus urogénital, d’où le sperme est libéré dans le sillon d’un ptérygopode, qui est introduit dans la femelle lors de la copulation.

Les femelles ne possèdent pas de ptérygopodes; elles ont à la place un cloaque qui ouvre entre les nageoires pelviennes. Les ovaires, internes, sont pairs, mais, tout comme pour les testicules des mâles, le gauche est généralement plus petit; en réalité, l’ovaire gauche produit très peu d’œufs, ou même aucun.
une fois les œufs fécondés, une membrane ou coquille cornée se forme autour de chaque œuf. Chez certains requins, la membrane est dure et protège les jeunes, tandis que chez d’autres requins, la membrane est mince et vestigiale. Dans le dernier cas, les jeunes se développent et éclosent dans la section utérine de l’oviducte. Les œufs et les oothèques (sacs ovigères) diffèrent grandement selon les espèces; le diamètre des œufs peut être de 60 à 70 mm et les oothèques peuvent mesurer jusqu’à 300 mm de longueur. Ces sacs peuvent avoir la forme d’une fusée ou d’un sac à main, et porter des vrilles et des crochets.


durant la copulation, les requins sont face à face. Sur la photographie, on peut voir le mâle introduire un de ses ptérygopodes dans le cloaque de la femelle. Le sperme, contenu dans des capsules appelées spermatophores, est introduit dans la femelle par un sillon du ptérygopode. Les spermatophores sont éjectés avec force par des sacs musculaires qui se contractent et produisent des courants d’eau.
Une autre différence marquée entre les requins mâles et femelles est l’épaisseur de la peau. Ens quelques espèce (comme le requin bleu), la peau de la femelle est deux fois plus épaisse que celle du mâle; on pense que c’est une mesure de protection contre la violence de l’accouplement: les mâles mordent souvent avec force les femelles durant la copulation face à face, et sans cette épaisseur cutanée supplémentaire les femelles seraient gravement blessées.
Le comportement de copulation des requins peut être très complexe, et on pense qu’il existerait une certaine sélection des partenaires chez certaines espèces. Les sexes vivent souvent séparés et ne se mêlent que pour s’accoupler. Lors de l’accouplement, des rassemblements peuvent se former. Par exemple, on voit des requins-pèlerins nageant en formation circulaire, comme sur l’image. Le but exact de ce comportement est inconnu; cependant, on est certain qu’il est relié à l’accouplement.
Développement:
Les requins ont trois modes de reproduction. En général, la plupart des requins mettent bas des petits tout formés, mais certaines espèces pondent des œufs. Le mode de reproduction le plus fréquent est la viviparité: les embryons sont nourris et grandissent dans l’utérus de la mère. La nutrition de l’embryon peut être assurée par une sécrétion appelée lait utérin ou par un placenta.
le deuxième mode de reproduction est l’ovoviviparité, qui ressemble à la viviparité, car les œufs sont fécondés, éclosent et grandissent à l’intérieur de la femelle. Cependant les embryons ne sont pas nourris directement par la mère, à l’exception de l’apport initial au moment de la formation de l’œuf. Chez certaines espèces, les jeunes peuvent obtenir leurs substances nutritives en mangeant les œufs nouvellement formés, les embryons plus petits et moins développés ou leurs frères et sœurs. Ce phénomène est appelé oophagie.

L'ebryon de aguillat noir (photo gracieusement offerte par Einar Ásgeirsson et Ingibjörg Jónsdóttir, Islande)

Le troisième et dernier mode de reproduction est l’oviparité; les requins pondent leurs œufs dans des oothèques et les libèrent dans l’océan sans aucune protection ou nourriture.

Observations des requins

La plupart des gens ne savent pas comment réagir lorsqu’ils voient un requin. La réponse est simple: profitez-en pour l’observer. Tous les requins couramment rencontrés dans les eaux canadiennes peuvent être observés sans danger d’un bateau, mais il faut faire attention à ne pas les blesser lorsqu’on passe au-dessus d’eux: les requins-pèlerins nagent lentement et peuvent être blessés par les hélices. On peut aussi observer la plupart de ces requins dans l’eau sans courir de danger. Cependant, il faut se servir de sa tête; les requins doivent être traités avec déférence, comme toute autre espèce animale. Le «principe du raton laveur» s’applique ici: les ratons laveurs sont des animaux sauvages, d’une longueur d’environ 50 cm, amusants à regarder de loin, mais il ne faut pas les toucher ni trop s’en approcher, car ils sont souvent porteurs de la rage. Plus le raton laveur est gros, plus il faut maintenir une distance respectueuse. Un raton laveur de trois mètres de longueur devrait donc être traité avec infiniment de respect. Les requins doivent être observés avec ce principe en mémoire.
La grande majorité des observations de requins dans les eaux de la Nouvelle-Écosse concernent le requin-pèlerin, l’aiguillat commun et le requin bleu. Les autres espèces des eaux canadiennes vivent habituellement loin des côtes ou en profondeur.
Le nombre de requins observés dans les eaux canadiennes a été plus élevé que la moyenne en 2002. Heureusement, ces requins n'appartenaient pas à l'espèce qui a causé des problèmes dans le sud des États-Unis. Il n'est pas inhabituel pour un requin-taupe commun de s'aventurer près de la côte, à la surface ou près de la surface, vers la fin de l'été. Cette espèce érée comme une menace pour les humains. Le nombre de requins bleus a aussi été élevé au large de la Nouvelle-Écosse, cependent cette ètres.La saison du requin taupe-bleu au large des côtes a aussi été bonne. Un certain nombre de requins-taupes bleus ont été capturés lors de tournois de pêche au requin à l'été 2002 et plusieurs autres ont été pris puis relâchés par des pêcheurs sportif qui pêchaient plusieurs kilomètres au large d' Halifax et de Yarmouth. Le nombre accru d'observations de requins-taupes bleus est probablement dû à la température plus élevée de l'eau de surface, comparativement aux années précédentes.
Un très grand requin (6 à 9 m ou 20 à 30 pi de longueur) nageant à la surface est probablement le requin-pèlerin, espèce planctophage. En été, ce poisson se retrouve souvent dans les eaux côtières et, malgré sa taille, il est totalement inoffensif (il ne possède aucune dent).

Des requins mesurant de 1 à 1,2 m (3 à 4 pi) de longueur et se tenant en groupe dans les eaux côtières sont presque assurément des aiguillats communs. Les aiguillats se tiennent souvent en bancs et vivent à la surface et en profondeur.
Le seul autre requin susceptible d’être observé dans les eaux côtières de la Nouvelle-Écosse est le requin bleu. Cependant, il ne s’approche de la surface que pour se nourrir, et les observations de requin-bleu sont donc peu courantes.
Il est rare que des plongeurs rencontrent des requins dans les eaux canadiennes, mais quand c’est le cas il s’agit généralement de l’une des espèces ci-dessus.
Au cours des deux dernières années, on a signalé un certain nombre d'observations de requins du groenland dans la région de Baie Comeau, au Québec. Au printemps 2003, un groupe de chercheurs a réussi à filmer et à photographier un certain nombre du requins de Groenland après des années de recherches dans d'autres régions le long du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Saguenay. De nombreuses observations ont été signalées de nouveau durant l'été 2004 (environ 27) par des chercheurs et des plongeurs de la région. De plus, quatre requins de Groenland mort ou mourants ont été trouvés sur la côte. Ces requins ont été examinés par des chercheurs. La cause de ces incidents n'est pas encore connue.

l'age d'un requin
On détermine l’âge d’un requin en comptant les anneaux de croissance qui se forment sur les vertèbres. Ces anneaux augmentent annuellement, comme ceux d’un arbre. Cette méthode d’âgeage est semblable à celle utilisée pour déterminer l’âge des poissons osseux avec l’otolithe (pierre d’oreille), mais elle est moins précise. Les requins ne possédant pas d’otolithes, on se sert des vertèbres. Le site Internet du [a rajouter] décrit en détail les méthodes d’âgeage des poissons osseux.
On apprête les vertèbres de la colonne vertébrale du requin pour l’âgeage en les enrobant et les coupant. On commence par enlever plusieurs vertèbres de la région cervicale, et les tissus adjacents (muscle, etc.) sont détachés du centre vertébral. Le dessus de l’arc hémal est ensuite retiré pour permettre l’extraction de la moelle épinière. Un ou deux centres vertébraux calcifiés sont alors enrobés dans la résine et coupés selon leur médiane avec une scie à faible vitesse, dotée d’un ruban à tranchant au diamant. L’entaille est perpendiculaire à la face du centre vertébral et à l’arc hémal. La vertèbre est maintenant prête pour l’analyse d’images et l’identification des anneaux de croissance. Quelques changements dans le protocole de préparation peuvent être appropriés pour les différentes espèces de requins. Par exemple, les vertèbres peuvent être gelées, séchées, soumises aux rayons X ou prétraitées avec des teintures chimiques pour améliorer la visibilité des anneaux de croissance.


Dernière édition par poki68 le Ven 28 Nov - 22:15 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 11 Nov - 21:18 (2008)    Sujet du message: Publicité

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lilas
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MessagePosté le: Mar 11 Nov - 21:34 (2008)    Sujet du message: les requins Répondre en citant

Okay Okay Okay Mr. Green

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Inscrit le: 07 Nov 2008
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Localisation: alsace

MessagePosté le: Mar 11 Nov - 21:36 (2008)    Sujet du message: les requins Répondre en citant

c'est trop bien fait!!! Okay Okay

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poki68
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Inscrit le: 10 Nov 2008
Messages: 25

MessagePosté le: Jeu 13 Nov - 16:58 (2008)    Sujet du message: les requins Répondre en citant

merci merci ^^

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:27 (2018)    Sujet du message: les requins

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